Dans une vaste étendue bleutée, le ciel semble se dilater, traversé de nuées claires aux contours mouvants. Des oiseaux, à peine esquissés, surgissent et disparaissent dans la matière, comme des pensées en plein vol. La texture, volontairement vibrante et effleurée, évoque le souffle du vent, l’instabilité de l’instant, et cette frontière fragile entre le visible et le ressenti.
Le tableau invite à la contemplation et au lâcher-prise, offrant un espace ouvert où le regard peut errer librement, porté par la lumière et le mouvement.